Actualité d'AUMA YOGA

GOLOKA

La vache est sacrée:symbole de la Lumière.

27/05/2019

Le surmental est le plan des mondes supérieurs des Dieux.

Lettres
sur le Yoga

Si
nous considérions Vaïkountha ou Goloka comme étant chacun le monde
d'une Divinité,

Vishnou ou Krishna,

nous serions naturellement
conduits à chercher son emplacement ou son origine dans la plan
surmental.

Le surmental est le plan des mondes supérieurs des Dieux.

Mais Vaïkountha et Goloka sont des conceptions humaines d'états
d'être qui sont au-delà de l'humanité.

Goloka est évidemment un
monde d'Amour, de Beauté et d'Ânanda plein de radiances
spirituelles

( la vache est le symbole de la Lumière spirituelle)
dont les âmes sont les gardiens ou possesseur, Gopa et Gopi.

Il
n'est pas nécessaire d'assigner un plan particulier à cette
manifestation

– en fait cette manifestation ou ses conditions
peuvent se refléter ou être possédées sur n'importe quel plan de
conscience :

le plan mental,

le plan vital

ou même le plan
physique subtil.

L'explication qui en est donnée et que vous avez
mentionnée n'est donc pas exclue, elle est tout à fait plausible.
-16-


A
mesure que l'on descend dans l'échelle, la division et la
multiplicité s'accroissent
.

Ce
principe de division suit partout la connaissance mentale de l'homme
.


""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""


Plans et parties de l'être paroles de l'Oupanishad :

«La face de la Vérité est cachée
par un couvercle d'or »,

ou celles de l'expression védique

riténa ritam apihitam.

Ici est à l'oeuvre une sorte de

vidyâ-avidyâmayî mâyâ

qui rend possible la prédominance
d' avidyâ.

C'est par ce principe primitif de division que le
Mental est capable de considérer, par exemple,

l'Impersonnel comme
la Vérité

et le Personnel comme un simple masque,

ou le Divin
personnel comme la Vérité majeure

et l'impersonnalité comme un
simple aspect
 ;

c'est ainsi de même, que naissent toutes les
philosophies et toutes les religions contradictoires 
-14

mmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm






Dans
certains cas,

l'être extérieur renaît rapidement en conservant
l'ancienne personnalité
et même le souvenir de sa vie passée,

mais
cela est exceptionnel

et se produit habituellement lorsqu'une mort
prématurée entraîne un sentiment d'insatisfaction

et une forte
volonté du vital de continuer son expérience inachevée.
-74-





Chacun a une âme qui est l'étincelle
du Divin ;

nul ne pourrait exister sans elle.

§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§§








"Le mot jîva a deux sens dans les
langues sanskritiques: il signifie une créature vivante*"


* Au Bengale, quand quelqu'un est sur le
point de tuer un petit animal, souvent on entend protester:

- ne
le tuez pas, c'est un jîva de Krishna( sa créature vivante)

Note
de Sri Aurobindo.


 

PURNA YOGA

PURNA YOGA means a fourfold path.

27/05/2019

Yoga:
-of Knowledge for the mind -of Bhakti for the heart,
-of Works for the will,
-of Perfection
for the whole nature.




  Purna
Yoga





The
full yoga, Purna Yoga, means a fourfold path,



-
a yoga of Knowledge for the mind,



-
a yoga of Bhakti for the heart,



- a Yoga of Perfection for the whole nature.





    In
this Yoga a complete transformation of the nature is aimed at


   because
that is necessary for the complete union and the complete liberation


   not
only of the soul and the spirit but of the nature itself.





   It
is also a Yoga of works and of the integral divine life;


   there
must be not only
:


   sãyujya:
the absolute union of the Divine
with the human spirit.


or


   sãlokya:
dwelling of the soul

in the Divine.





but





sãdharmya: Becoming
of one law

of being and nature with the Supreme.





                                      
-247-





The sunlit path can be
followed by those who are abble to practise surrender,


- first
a central surrender


    and afterwards


-
a more complete self-giving in all the parts of the being..


...then
their path becomes sunlit and may even be straightforward and easy.





                              -245-



              "Objet
du yoga:


sortir
du cycle du karma,

quitter la ronde mécanique de la Nature

dans
laquelle on est un instrument impuissant,

pour monter à un autre
plan

où l'on devient un participant conscient et un agent dynamique


dans l'édification

d'une plus haute Destinée."  

   
             Sri Aurobindo.



"
Le
Yoga est la pratique de la Vérité
.


Cette pratique a pour force motrice,

un esprit de calme

ou de
fervente consécration

à la connaissance"

                      Guîtâ.


"Le
principe du yoga intégral

est de prendre tous les pouvoirs

de notre
existence humaine

dans un yoga synthétique."





Le
yoga intégral comprend

toutes les parties

et toutes les activités
de l'être.


"
L'être psychique pousse l'être humain à se tourner vers la vie
spirituelle...

Par conséquent, c'est cela,

dans le yoga

que nous
devons amener en avant."


"vivre,

être et agir

dans une conscience

universelle...illimitée et
lumineuse,

ouvert à Ce qui est plus qu'universel,

ne plus tâtonner


et trébucher

dans l'étroitesse

et l'obscurité anciennes.

Ceci est
le Karma Yoga.


                               Sri
Aurobindo



Une
vue totale du Divin

est la condition

d'un don de soi conscient 
total;

tout ce qui est autre

n'atteint que des résultats incomplets


et médiocres,

et doit nécessairement en retomber

pour repartir et
s'élargir

en une quête plus vaste,

une plus ample expérience de
Dieu."

" Tantôt Sattva l'emporte,

en dominant rajas
et tamas,

tantôt

c'est rajas qui domine sattva et tamas,

tantôt

c'est tamas qui domine sattva et rajas."

Quand par toutes les
portes du corps

rayonne la lumière de la connaissance,

on peut
comprendre

que sattva prédomine"

L'âme,

attachée à la
jouissance des guna

et de leurs résultats,

concentre sa conscience


sur les activités inférieures

et extérieures de la vie,

du mental
et du corps dans la Nature.

Elle s'emprisonne dans leurs formes

et

-
ignorante du libre pouvoir 

et du libre domaine

du Purusha
libérateur-

elle oublie sa propre conscience

plus grande,

qui se
tient derrière ces formes

dans l'esprit.

Si nous voulons être
libérés et parfaits

nous devons quitter tout cela,

abandonner les
guna

et nous élevant au-dessus,

retrouver la puissance

de la libre
conscience spirituelle

qui domine la Nature." 

                Yoga de
la Gîta

               SRI AUROBINDO














     
Le Yôga de la Gîtâ


   CHANT 1

                                   LE DÉSARROI
D'ARJUNA

              
LE YOGA DE LA
VOLONTÉ INTELLIGENTE


Le
Bienheureux.



Le
Libérateur est en nous.

   Il a éteint son
ego individuel dans l'Un, il vit dans cette unité et,

fermement
établi en elle au moment de sa fin,

il peut atteindre le nirvâna,
l'extinction dans le Brahman –

non pas l'annihilation des
bouddhistes,

mais la grande immersion du moi personnel distinct dans
la vaste réalité de l'Existence une, infinie et impersonnelle.



    Il
    continue à agir, mais il a abandonné tous les désirs et toutes
    les passions.

    Il
    est entré dans la grande paix et n'est pas dérouté par
    l'apparence des choses.

    Il
    a éteint son ego individuel dans l'Un,

    il
    vit dans cette unité et,

    fermement
    établi en elle au moment de sa fin,

    il
    peut atteindre le
    nirvâna,
    l'extinction dans le Brahman

    -
    non pas l'annihilation des bouddhistes,

    mais
    la grande immersion du moi personnel distinct

    dans
    la vaste réalité de l'Existence

    une,

    infinie
    et impersonnelle.

    Telle
    est – unissant subtilement Sâmkhya,

    Yoga et Védânta -

    la
    base première de l'enseignement de la Gîtâ.

    C'est
    loin d'être l'enseignement complet,

    mais
    c'est la première fusion pratique indispensable

    de
    la connaissance et de l'action,

    avec
    déjà une indication du troisième élément,

    le
    plus intense,

    celui
    qui parfait la plénitude de l'âme :

    la
    dévotion et l'amour divin.

    -128-

58.Si,
comme la tortue retire en elle tous ses membres, il soustrait ses
sens aux objets sensibles, en lui la sagesse est affermie....























Letters
on Yoga


Integral
Yoga and other Paths

The
essential « I » sense disappears when there is the stable
realisation of the one universal Self in all.

For
a change of the nature it is necessary that the experience and
seeing of the Purusha should spread to all the parts,

mind,

vital,

physical,

subconscient.

Then the ego movements of Prakriti can also
disappear gradually from one field after another till none is left.

For this a perfect samatã
even in cells of the body

and in every vibration of the being
is necessary

sama hi brahman.

One is then quite free from it in works also. -56-












 











 " It is the darkest nights
that prepare the greatest dawns"

yyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy


 When the Sun shall rise,
We shall walk
in the light of Knowledge towards its own wider vistas of
self-fulfilment.
 -22-





« 
It is only the very highest supramental Force descending from above
and opening from below that can victoriously handle the physical
Nature and annihilate its difficulties. »

"The Mother" -2-
Sri Aurobindo

     There have
been times when the seeking for spiritual attainment was, at least in
certain civilisations, more intense and widespread than now or rather
than it has been in the world in general during the past few
centuries.

It is the
Mahabharata of a Mahabharata that has to be done.




Sri Aurobindo Letters on Yoga The
Supramental Evolution

wwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwww



    *En
    1942, au moment des « réformes » présentées par Sir
    Stafford Cripps ( réformes qui n'envisageaient pas encore
    l'indépendance de l'Inde, mais y conduisaient ) Sri Aurobindo prit
    la peine d'envoyer un émissaire spécial à Delhi afin de
    convaincre les personnes responsables que les réformes devaient

    être acceptées. On ne le
    comprit pas. Eussent-elles été acceptées, l'Inde aurait
    probablement évité la partition du Pakistan et les atrocités qui
    l'accompagnèrent. (Note de l’Éditeur)









Duryodhana.

Chilhood jealousy turned into hatred.

27/05/2019

Duryodhana hated hypocrisy. When he was ruling the kingdom people were happy. Envy was the cause of his downfall.

         MAHABHARATA


                                     
CHAPTER 8



WHEN
DRAUPADI LAUGHED



Duryodhana
took leave of the Pandavas and left Indraprastha.


His
heart was near the point of breaking. He would not talk to anyone.
Not even to his dear brothers and friends. He sat for hours alone in
his chamber and he thought of the way he had been cheated by
Providence.





«
The
Pandavas, I think are favoured by the gods.


When
they were sent to Varanavata I was sureI would see them no more. But
that fool Purochana bungled.


They
became stronger than they were before.


They
became the sons-in-law of the powerful Drupada.


They
were dismissed with a barren strip of land.


They
have made it fruitful.


On
top of that, they have now become masters of the world.


Yudhishthira has performed the Rajasuya.


He
has been acclaimed as the monarch of the entire world
».





Thoughts
like these were chasing each other in his mind. He spent days and
nights together in solitude refusing to talk to anyone. He sat alone
hugging his grief to his heart.


The
childhood jealousy in the heart of this unfortunate prince had turned
into hatred and now it became an obsession with him.


He
was not as his father in some things.


His
father, for instance, was just an avaricious man.


But
in the case of Duryodhana, it was not just avarice.


It
was something more than that.


Dhritarashtra's
avarice was in his heart. He was a coward . He could cover up his
thought with a cloak of hypocrisy.


But
Duryodhana hated hypocrisy. He was frank. He did not like the
involved reasonings of his father to whom caution was the watchword.
Dhritarashtra dared not express his feelings.


Duryodhana
revelled in speaking his mind.


Duryodhana
was a noble prince. The one instance, when he made Radheya the king
of Anga, was enough to prove that generosity was his second nature.
Later, when he was ruling the kingdom during the memorable thirteen
years, we hear that people were happy under his rule. He was a good
man. But he was cursed with one tragic flaw:


                                               
ENVY
.



It was
envy which was the cause of his downfall.






















Vyaasa
said:


«Terrible,


dreadful times

are in store

for the House of the Kurus.


Sin
will prevail


There
will be nothing but annihilation.»












                                                                                                                                       







                     Vyaasa
said :


Terrible, dreadful times are in store for the
House of the Kurus.

                                             Sin will prevail
                         There will be
nothing but annihilation.
 
              


                                                  PREFACE

      My
aim,  is to bring out the dramatic significance of
the many scenes.

     Wherever the situation was worth some trouble, I
have taken the trouble and added a few touches, a few thoughts of my
own, to enhance the dramatic value of the situation. But I have been
faithful to the original throughout...


      If,
after reading the book, a few at least will read the epic in the
original, my desire will be fulfilled.

     May I say that my book is just
a guide into the vast ocean called the MAHA

KAMALA SUBRAMANIAM


FOREWORD

     
Smt Kamala Subramaniam has attempted not only a summary of
the great and wonderful epic, MAHABHARATA, but has also brought out
the magic of its human interest and spiritual profundity.


     To
quote what I wrote about Mahâbhârata in 1951:


     
«The Mahâbhârata is not a mere epic; it is a romance, telling
the tale of heroic men and women and of some who were divine; it is a
whole literature in itself, containing a code of life, a philosophy
of social and ethical relations, and speculative thought on human
problems that is hard to rival; but above all, it has for its core
the Gita, which is, as the world is beginning to find out, the
noblest of scriptures and the grandest of sagas the climax of which
is reached in the wondrous Apocalypse in the Eleventh Canto. Through
such books alone, the harmonies underlying true culture, I am
convinced, will one day reconcile the disorders of modern life.»


     
To an English reader, this will bring home the validity of the
comment made by generations of Indian authors that:


     
«What is not there is nowhere
to be found.»


     
Smt. Subramaniam's style is lucid and expressive. At places,
it reads not as a summary, but the original.


     
Smt. Subramaniam has rendered great service to the
English-knowing public which has neither the time nor the ability to
read the original.


     
I congratulate her on the conscientious labour that she has
put in preparing this volume.


BOMBAY:
Mai 26 1965
K.M. MUNSHI


The
Rishis said:



Then comes the
third parva called Aranyaka ( relating to the forest)



The entrance
of the sons of Pandu into the romantic Dwaita wood.



-Conversation
of Bhima, Yudhishthira, and Draupadi.


-The coming of
Vyasa to the Pandavas and his endowing Yudhishthira with the power of
Pratismriti.



-After the
departure of Vyasa, the removal of the Pandavas to the forest of
Kamayaka.


The wanderings
of Arjuna of immeasurable prowess in search of weapons ; his
battle with Mahadeva in the guise of a hunter. His journey to the
regions of Indra for arms and the consequent anxiety of
Dhritarashtra.



-The
acquirement by Yudhishthira of the mysteries of dice from the great
sage Brithadaswa. Then the arrival of the Rishi Lomasa from the
heavens to where the Pandavas were, and the receipt by these
high-souled dwellers in the woods of the intelligence brought by the
Rishi of their brother Arjuna staying in the heavens.



-The
pilgrimage of the Pandavas to the varions sacred spots in accordance
with the message of Arjuna, and their attainment of great merit and
virtue consequent on such pilgrimage. Then the pilgrimage of the
high-souled Pandavas.



-Here is the
deprivation of Karna of his ear-rings by Indra.


-Then the
presentation to Karna by the gratified Indra of a Sakti


  • missile
    weapon which had the virtue of killing only one person against whom
    it might be hurled.




-Then the
story of Su-Kanya in which Chyavana, the son of Bhrigu, made the
twins, Aswinis, drink, at the sacricifice of king Saryati, the Soma
juice (from which they had been excluded by the other gods), and in
which besides is shown how Chyavana himself acquired perpetual youth
(as a boon from the grateful Aswinis)



-Then the
story called Aranya in which Dharma (the god of justice) gave advice
to his son Yudhisthira.



-These are all
included in the third Parva called Aranyaka, consisting of two
hundred and sixty-nine sections. The number of slokas is eleven
thousand, six hundred and sixty-four.










THE MAHABHARATA -24-
KRISHNA-DWAIPAYANA VYASA


aa

KRISHNA et ARJUNA

Mahâbhârata récit historique avant J.C

27/05/2019

Krishna et Arjuna furent l'objet d'un culte religieux dans les siècles préchrétiens. La guerre de Kurukshétra est historique.

 Le Mahâbhârata,

dont la
Gîtâ est un épisode,

a pris sa forme actuelle

entre le V° et le
1er siècle avant J.C.


Le
Krishna historique,

sans aucun doute, a existé.


Nous
rencontrons son nom

pour la première fois dans le

Chhandôgya
Upanishad.


Krishna
et Arjuna

furent l'objet d'un culte religieux

dans les siècles
préchrétiens,


et
il y a quelques raisons de supposer qu'ils furent ainsi en rapport
avec

une tradition religieuse

et philosophique,


dont
la Gîtâ pourrait avoir pris nombre de ses éléments

et où elle
pourrait même avoir trouvé

le principe de sa synthèse

de la
connaissance,

de la dévotion et de l'action ;


et
peut-être le Krishna humain fut-il

le fondateur, le restaurateur,

ou
au moins l'un des premiers maîtres de cette école.


La
Gîtâ peut bien représenter,

malgré sa rédaction plus tardive,

le
prolongement de l'enseignement

de Krishna dans la pensée hindoue,


et
il est très possible

que le lien de cet enseignement

avec le Krishna
historique,

avec Arjuna

et avec la guerre de Kurukshétra

soit
quelque chose de plus

qu'une fiction littéraire.-46-


Dans
la Gîtâ, il n'y a a que fort peu de chose qui soit purement local
ou temporaire ;


son
esprit est si profond,

si large et universel

qu'on peut aisément
universaliser même ce peu,

sans que le sens de l'enseignement

en
subisse diminution ni violation.

                               -36-





         
Du V° siècle avant J.-C

au
début de l'ère chrétienne.


    
Le Mahâbhârata,

dont la
Gîtâ est un épisode,

a pris sa forme actuelle

entre le V° et le
1er siècle avant J.C.






     
Le Mahâbhârata est une
véritable somme de concepts religieux

et philosophiques,

de récits
légendaires et historiques,

de traditions

et de coutumes sociales et
juridiques.

Il était rangé parmi les récits historiques

destinés
à l'instruction et à l'édification.


Pour
réfléchir, face aux

"massacres et à la cruauté",

le
maître anglais du théâtre

Peter Brook, 90 ans,

revient à l'épopée
indienne

du Mahâbhârata

pour créer "Battlefield"

(champ
de bataille en anglais),

une pièce autour de quatre comédiens aux
Bouffes du Nord à Paris

avant une tournée mondiale.


Trente
ans après sa version légendaire en neuf heures

du poème sacré de
l'Inde,

Peter Brook revient vers le texte du        Mahâbhârata


    
"non pas pour faire un
revival, une chose nostalgique, mais au contraire pour faire dans
l'esprit d'aujourd'hui une pièce très distillée, très intense à
partir de nos préoccupations".

 
           
 
Lorsqu'il monte en 1985 l'épopée indienne au Festival
d'Avignon, avant de le jouer aux Bouffes du Nord, le petit théâtre
parisien auquel il a redonné vie dans les années 1970, "personne
ne connaissait même le nom de Mahâbhârata : on ne savait pas
comment le  prononcer", rappelle-t-il.






"
Remplacer le temps par l'intensité de l'effort, conquérir l'espace,
la durée, le temps nécessaires pour la réalisation supra mentale,
afin que l'ouragan n'emporte pas ce commencement de réalisation"
1957



IDÉAL
INDIEN ENTRE L'HOMME ET LA FEMME:


" L'idéal
indien de la relation entre l'homme et la femme a toujours été
gouverné par le symbolisme de la relation entre

le Pourousha et la
Prakriti :

Principes divins masculin et féminin dans l'univers.
Au
début des temps védiques

la femme était la compagne

autant que
l'auxiliaire de l'homme."

  SRI
AUROBINDO

" LE CYCLE HUMAIN "





SÛRYA
ou SAVITRI:

le Soleil,
Seigneur de la Lumière
et de la Vérité, donne à l'Intellect

l'illumination de la Vérité
(rita)





Les
premières Upanishad datent du VIII° siècles avant J.C. Onze
d'entre elles sont considérées comme authentiques et fondamentales.
Elles constituent, à proprement parler, le Védânta










Le Mahâbhârata, dont la Gîtâ est un épisode, a pris sa forme
actuelle entre le V° et le 1er siècle avant J.C.

Le Krishna historique, sans aucun doute, a
existé.

Nous rencontrons son nom pour la première fois dans le
Chhandôgya Upanishad.

Krishna et Arjuna furent l'objet d'un
culte religieux dans les siècles préchrétiens,

et il y a quelques
raisons de supposer qu'ils furent ainsi en rapport avec une tradition
religieuse et philosophique,

dont la Gîtâ pourrait avoir pris
nombre de ses éléments et où elle pourrait même avoir trouvé le
principe de sa synthèse de la connaissance, de la dévotion et de
l'action ;

et peut-être le Krishna humain fut-il le fondateur,
le restaurateur, ou au moins l'un des premiers maîtres de cette
école.

La Gîtâ peut bien représenter, malgré sa rédaction plus
tardive, le prolongement de l'enseignement de Krishna dans la pensée
hindoue,

et il est très possible que le lien de cet enseignement
avec le Krishna historique, avec Arjuna et avec la guerre de
Kurukshétra soit quelque chose de plus qu'une fiction littéraire.-46-

Dans la Gîtâ, il n'y a a que fort peu de chose qui soit purement
local ou temporaire ;

son esprit est si profond, si large et
universel qu'on peut aisément universaliser même ce peu, sans que
le sens de l'enseignement en subisse diminution ni violation ; 36





          Du V° siècle avant J.-C au début de l'ère chrétienne.


     Le Mahâbhârata, dont la Gîtâ est un épisode, a pris sa forme
actuelle entre le V° et le 1er siècle avant J.C.


      Le
Mahâbhârata est une véritable somme de concepts religieux et
philosophiques, de récits légendaires et historiques, de traditions
et de coutumes sociales et juridiques. Il était rangé parmi les
récits historiques destinés à l'instruction et à l'édification.


Pour réfléchir, face aux "massacres et
à la cruauté", le maître anglais du théâtre
Peter Brook, 90 ans, revient à l'épopée indienne du Mahâbhârata
pour créer "Battlefield" (champ de bataille en anglais),
une pièce autour de quatre comédiens aux Bouffes du Nord à Paris
avant une tournée mondiale.


Trente ans
après sa version légendaire en neuf heures du poème sacré de
l'Inde, Peter Brook revient vers le texte du Mahâbhârata

     "non
pas pour faire un revival, une chose nostalgique, mais au
contraire
pour faire dans l'esprit d'aujourd'hui une pièce très
distillée,
très intense à partir de nos préoccupations".

 
           
 
Lorsqu'il monte en 1985 l'épopée indienne au
Festival d'Avignon, avant de le jouer aux Bouffes du Nord, le petit
théâtre parisien auquel il a redonné vie dans les années 1970,
"personne ne connaissait même le nom de Mahâbhârata : on ne
savait pas comment le  prononcer", rappelle-t-il.



"
Remplacer le temps par l'intensité de l'effort, conquérir l'espace,
la durée, le temps nécessaires pour la réalisation supra mentale,
afin que l'ouragan n'emporte pas ce commencement de
réalisation"
1957


IDÉAL INDIEN
ENTRE L'HOMME ET LA FEMME:


" L'idéal indien de
la relation entre l'homme et la femme a toujours été gouverné par
le symbolisme de la relation entre le Pourousha et la Prakriti :
Principes divins masculin et féminin dans l'univers.
Au début
des temps védiques la femme était la compagne autant que
l'auxiliaire de l'homme."

  SRI
AUROBINDO

" LE CYCLE HUMAIN "


SÛRYA
ou SAVITRI:

le Soleil,
Seigneur de la Lumière
et de la Vérité, donne à l'Intellect l'illumination de la Vérité
(rita)



Les premières Upanishad datent du VIII° siècles avant J.C.
Onze d'entre elles sont considérées comme authentiques et
fondamentales. Elles constituent, à proprement parler, le Védânta




FIGHT ON!

FIGHT ON!!! be faithful to your soul.

27/05/2019

To be capable of solitude and have the Ananda of solitude can always be helpful to sadhana.



 Le Mahâbhârata,

dont la
Gîtâ est un épisode,

a pris sa forme actuelle

entre le V° et le
1er siècle avant J.C.


Le
Krishna historique,

sans aucun doute, a existé.


Nous
rencontrons son nom

pour la première fois dans le

Chhandôgya
Upanishad.


Krishna
et Arjuna

furent l'objet d'un culte religieux

dans les siècles
préchrétiens,


et
il y a quelques raisons de supposer qu'ils furent ainsi en rapport
avec

une tradition religieuse

et philosophique,


dont
la Gîtâ pourrait avoir pris nombre de ses éléments

et où elle
pourrait même avoir trouvé

le principe de sa synthèse

de la
connaissance,

de la dévotion et de l'action ;


et
peut-être le Krishna humain fut-il

le fondateur, le restaurateur,

ou
au moins l'un des premiers maîtres de cette école.


La
Gîtâ peut bien représenter,

malgré sa rédaction plus tardive,

le
prolongement de l'enseignement

de Krishna dans la pensée hindoue,


et
il est très possible

que le lien de cet enseignement

avec le Krishna
historique,

avec Arjuna

et avec la guerre de Kurukshétra

soit
quelque chose de plus

qu'une fiction littéraire.-46-


Dans
la Gîtâ, il n'y a a que fort peu de chose qui soit purement local
ou temporaire ;


son
esprit est si profond,

si large et universel

qu'on peut aisément
universaliser même ce peu,

sans que le sens de l'enseignement

en
subisse diminution ni violation.

                               -36-





         
Du V° siècle avant J.-C

au
début de l'ère chrétienne.


    
Le Mahâbhârata,

dont la
Gîtâ est un épisode,

a pris sa forme actuelle

entre le V° et le
1er siècle avant J.C.






     
Le Mahâbhârata est une
véritable somme de concepts religieux

et philosophiques,

de récits
légendaires et historiques,

de traditions

et de coutumes sociales et
juridiques.

Il était rangé parmi les récits historiques

destinés
à l'instruction et à l'édification.


Pour
réfléchir, face aux

"massacres et à la cruauté",

le
maître anglais du théâtre

Peter Brook, 90 ans,

revient à l'épopée
indienne

du Mahâbhârata

pour créer "Battlefield"

(champ
de bataille en anglais),

une pièce autour de quatre comédiens aux
Bouffes du Nord à Paris

avant une tournée mondiale.


Trente
ans après sa version légendaire en neuf heures

du poème sacré de
l'Inde,

Peter Brook revient vers le texte du        Mahâbhârata


    
"non pas pour faire un
revival, une chose nostalgique, mais au contraire pour faire dans
l'esprit d'aujourd'hui une pièce très distillée, très intense à
partir de nos préoccupations".

 
           
 
Lorsqu'il monte en 1985 l'épopée indienne au Festival
d'Avignon, avant de le jouer aux Bouffes du Nord, le petit théâtre
parisien auquel il a redonné vie dans les années 1970, "personne
ne connaissait même le nom de Mahâbhârata : on ne savait pas
comment le  prononcer", rappelle-t-il.






"
Remplacer le temps par l'intensité de l'effort, conquérir l'espace,
la durée, le temps nécessaires pour la réalisation supra mentale,
afin que l'ouragan n'emporte pas ce commencement de réalisation"
1957



IDÉAL
INDIEN ENTRE L'HOMME ET LA FEMME:


" L'idéal
indien de la relation entre l'homme et la femme a toujours été
gouverné par le symbolisme de la relation entre

le Pourousha et la
Prakriti :

Principes divins masculin et féminin dans l'univers.
Au
début des temps védiques

la femme était la compagne

autant que
l'auxiliaire de l'homme."

  SRI
AUROBINDO

" LE CYCLE HUMAIN "





SÛRYA
ou SAVITRI:

le Soleil,
Seigneur de la Lumière
et de la Vérité, donne à l'Intellect

l'illumination de la Vérité
(rita)





Les
premières Upanishad datent du VIII° siècles avant J.C. Onze
d'entre elles sont considérées comme authentiques et fondamentales.
Elles constituent, à proprement parler, le Védânta










Le Mahâbhârata, dont la Gîtâ est un épisode, a pris sa forme
actuelle entre le V° et le 1er siècle avant J.C.

Le Krishna historique, sans aucun doute, a
existé.

Nous rencontrons son nom pour la première fois dans le
Chhandôgya Upanishad.

Krishna et Arjuna furent l'objet d'un
culte religieux dans les siècles préchrétiens,

et il y a quelques
raisons de supposer qu'ils furent ainsi en rapport avec une tradition
religieuse et philosophique,

dont la Gîtâ pourrait avoir pris
nombre de ses éléments et où elle pourrait même avoir trouvé le
principe de sa synthèse de la connaissance, de la dévotion et de
l'action ;

et peut-être le Krishna humain fut-il le fondateur,
le restaurateur, ou au moins l'un des premiers maîtres de cette
école.

La Gîtâ peut bien représenter, malgré sa rédaction plus
tardive, le prolongement de l'enseignement de Krishna dans la pensée
hindoue,

et il est très possible que le lien de cet enseignement
avec le Krishna historique, avec Arjuna et avec la guerre de
Kurukshétra soit quelque chose de plus qu'une fiction littéraire.-46-

Dans la Gîtâ, il n'y a a que fort peu de chose qui soit purement
local ou temporaire ;

son esprit est si profond, si large et
universel qu'on peut aisément universaliser même ce peu, sans que
le sens de l'enseignement en subisse diminution ni violation ; 36





          Du V° siècle avant J.-C au début de l'ère chrétienne.


     Le Mahâbhârata, dont la Gîtâ est un épisode, a pris sa forme
actuelle entre le V° et le 1er siècle avant J.C.


      Le
Mahâbhârata est une véritable somme de concepts religieux et
philosophiques, de récits légendaires et historiques, de traditions
et de coutumes sociales et juridiques. Il était rangé parmi les
récits historiques destinés à l'instruction et à l'édification.


Pour réfléchir, face aux "massacres et
à la cruauté", le maître anglais du théâtre
Peter Brook, 90 ans, revient à l'épopée indienne du Mahâbhârata
pour créer "Battlefield" (champ de bataille en anglais),
une pièce autour de quatre comédiens aux Bouffes du Nord à Paris
avant une tournée mondiale.


Trente ans
après sa version légendaire en neuf heures du poème sacré de
l'Inde, Peter Brook revient vers le texte du Mahâbhârata

     "non
pas pour faire un revival, une chose nostalgique, mais au
contraire
pour faire dans l'esprit d'aujourd'hui une pièce très
distillée,
très intense à partir de nos préoccupations".

 
           
 
Lorsqu'il monte en 1985 l'épopée indienne au
Festival d'Avignon, avant de le jouer aux Bouffes du Nord, le petit
théâtre parisien auquel il a redonné vie dans les années 1970,
"personne ne connaissait même le nom de Mahâbhârata : on ne
savait pas comment le  prononcer", rappelle-t-il.



"
Remplacer le temps par l'intensité de l'effort, conquérir l'espace,
la durée, le temps nécessaires pour la réalisation supra mentale,
afin que l'ouragan n'emporte pas ce commencement de
réalisation"
1957


IDÉAL INDIEN
ENTRE L'HOMME ET LA FEMME:


" L'idéal indien de
la relation entre l'homme et la femme a toujours été gouverné par
le symbolisme de la relation entre le Pourousha et la Prakriti :
Principes divins masculin et féminin dans l'univers.
Au début
des temps védiques la femme était la compagne autant que
l'auxiliaire de l'homme."

  SRI
AUROBINDO

" LE CYCLE HUMAIN "


SÛRYA
ou SAVITRI:

le Soleil,
Seigneur de la Lumière
et de la Vérité, donne à l'Intellect l'illumination de la Vérité
(rita)



Les premières Upanishad datent du VIII° siècles avant J.C.
Onze d'entre elles sont considérées comme authentiques et
fondamentales. Elles constituent, à proprement parler, le Védânta


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